En l'occurrence, force est de constater que la défenderesse n'a pas été en mesure de démontrer dans quelle mesure la pratique de la propharmacie impliquerait un nombre plus élevé de consultations. Il ressort certes des statistiques de Santésuisse qu'elle voit ses patients en moyenne 65% de plus que les médecins de son groupe de comparaison (cf. supra 6.2.2). Cette cadence ne saurait toutefois manifestement trouver une justification dans la nécessité de renouveler des ordonnances ou d'adapter la posologie.