praticiens ne pratiquant pas la propharmacie. Cela implique des coûts de médicaments dispensés à son cabinet plus élevés, lesquels ne peuvent être complètement "compensés" par des coûts plus faibles de médicaments vendus en pharmacie. En effet, pour une meilleure comparaison, il faudrait pouvoir déduire du coût total des médicaments délivrés à son cabinet par la défenderesse, le coût des médicaments qui sont vendus sur ordonnances d'autres médecins.