Les demanderesses des groupes I et II conviennent que l'autorisation de la défenderesse de pratiquer la propharmacie explique le coût très élevé des médicaments dispensés directement à son cabinet médical. Cette pratique n'explique en revanche pas, selon elles, qu'en tenant compte également des coûts indirects de médicaments délivrés par les pharmaciens, l'indice global de l'intéressée reste sensiblement (60%) supérieur à celui de son groupe de comparaison.