Compte tenu du nombre relativement restreint de malades traités en psychothérapie déléguée, on ne saurait admettre qu'ils engendrent des coûts de médicaments si élevés qu'il faille en tenir compte, en sus des 50'000 francs. En effet, d'une part, ce montant est supérieur à la moyenne annuelle des coûts directs des prestations de 37'353 francs alléguée par la défenderesse comme déjà évoqué et, d'autre part, ce calcul est avantageux pour cette dernière. En effet, le nombre de consultations restant le même, il en résulte une diminution de l'indice du coût par malade.