En effet, la pratique de la psychothérapie déléguée impliquerait en outre des consultations plus fréquentes, le médecin restant responsable du traitement. Par ailleurs, une telle pratique impliquerait d'avoir plus de patients souffrant de troubles psychiques, nécessitant des soins plus réguliers et qui engendreraient des frais de médication également plus élevés (cf. Echange d'écritures, pce 31 Ad 24-26).