Il faut systématiquement tenir compte d'une marge de tolérance et, cas échéant, d'une marge supplémentaire à l'indice-limite de tolérance permettant d'intégrer les spécificités d'une pratique médicale. La marge de tolérance ne doit pas dépasser l'indice de 130 (soit + 30%) afin de ne pas vider la méthode statistique de son sens et doit se situer entre les indices de 120 et de 130. La marge de tolérance sert à tenir compte des particularités et des différences entre cabinets médicaux ainsi que des imperfections de la méthode statistique en neutralisant certaines variations statistiques (ATF 137 V 43 consid. 2.2 et les références; ATAS_GE/733/2012 du 11 mai 2012 consid. 10b et les références)