Elles relèvent notamment qu'à partir de 2009, les coûts moyens par malade de la défenderesse sont redescendus dans la norme, sans même que soit déduite de son activité la psychothérapie déléguée, et alors que le nombre de patients est resté stable, ce qui démontrerait qu'il y avait bien polypragmasie pour les années considérées. Elles ajoutent que les statistiques de Santésuisse contiennent les données de quasi tous les assureurs-maladie et qu'elles distinguent clairement la classification médecin praticien même s'il est vrai que des médecins disposant d'un titre FMH peuvent se retrouver dans le groupe des praticiens.