Les demanderesses des groupes I et II se sont déterminées le 10 juillet 2013. Elles relèvent notamment qu'à partir de 2009, les coûts moyens par malade de la défenderesse sont redescendus dans la norme, sans même que soit déduite de son activité la psychothérapie déléguée, et alors que le nombre de patients est resté stable, ce qui démontrerait qu'il y avait bien polypragmasie pour les années considérées.