Dans sa détermination du 15 mars 2013, la défenderesse maintient également son point de vue. Elle allègue en particulier, calculs à l'appui, que les patients délégués en psychothérapie coûtent, sous l'angle des médicaments de même que sous celui des frais de consultation, plus ou moins le double de la moyenne de tous les patients telle que calculée par Santésuisse. Elle ajoute que le nombre de consultations psychiatriques est également dû au fait que, durant la période considérée, il n'y avait pas de psychiatre dans la région.