Elles contestent en outre le fait que la clientèle étrangère justifierait une adaptation des chiffres. Quant à la psychothérapie déléguée, elles rappellent qu'elles en ont tenu compte à hauteur de 50'000 francs, montant au demeurant environ 5% supérieur, en moyenne, à ceux figurant dans les analyses PonteNova. Dans la mesure où cette réduction est faite sans diminution simultanée du nombre de malades, elles estiment que le calcul est extrêmement favorable à la défenderesse.