Se référant aux statistiques, elles réfutent également l'argument de la défenderesse selon lequel cette dernière aurait moins de patients que son groupe comparatif, relevant qu'elle en a même eu plus au cours des années 2007 et 2008. Elles estiment par ailleurs que le fait de traiter cinq patients particulièrement âgés, de préparer des semainiers de plusieurs personnes âgées, de dispenser des médicaments quotidiennement à quelques patients souffrant d'éthylo-dépendance ainsi que de traiter un hémophile et un patient atteint de sclérose en plaques ne constituent pas une particularité de sa pratique qui justifierait une différence de coûts avec les médecins de son groupe de comparaison.