Sur le fond, elles reconnaissent que la pratique de la propharmacie justifie des coûts élevés de médicaments dispensés au cabinet médical. Elles relèvent toutefois qu'en tenant compte également des coûts indirects des médicaments délivrés en pharmacie, l'indice de la défenderesse demeure en moyenne 60% supérieur à celui de son groupe comparatif. Se référant aux statistiques, elles réfutent également l'argument de la défenderesse selon lequel cette dernière aurait moins de patients que son groupe comparatif, relevant qu'elle en a même eu plus au cours des années 2007 et 2008.