Elle traite en outre des alcooliques sevrés qui viennent chercher leur médicament presque quotidiennement. Elle soigne par ailleurs un hémophile et une personne atteinte de sclérose en plaques, de même que des patients très âgés ce qui induit des frais de traitement conséquents. D'une manière générale, elle affirme que le fait d'être propharmacienne motive les patients à venir plus souvent chercher un médicament au cabinet plutôt qu'en pharmacie. Or, la vente de médicaments au cabinet plutôt qu'en pharmacie engendrerait des frais moins élevés de 10 à 15% "selon l'estimation de l'APA", dont les demanderesses des groupes I et II ne tiennent pas non plus compte. Elle estime dès lors infondée