La défenderesse fait tout d'abord valoir que sa pratique de la psychothérapie déléguée est insuffisamment prise en compte. Elle expose, à cet égard, que les consultations du psychologue, facturées à son nom, augmentent son chiffre d'affaires mais ont également une incidence sur ses "heures Tarmed" ainsi que sur le nombre de contacts avec ses patients. Ces derniers présenteraient généralement des plaintes multiples et demanderaient plus de temps, d'investigations et de soins.