Sur le fond, elle reproche aux demanderesses des groupes I et II leur approche purement statistique, ne comportant aucun élément d'analyse. Or, une telle méthode statistique ou de comparaison des coûts ne peut être concluante, selon elle, que si les caractéristiques essentielles des pratiques comparées sont similaires, ce qu'elle conteste en l'espèce. La défenderesse fait tout d'abord valoir que sa pratique de la psychothérapie déléguée est insuffisamment prise en compte.