a) Dans un premier grief, le recourant se plaint de la réduction de ses honoraires à 990 minutes de travail. Il soutient qu’il est invraisemblable qu’un avocat ne consacre que 16h30 de travail à une affaire de modification du jugement de divorce ayant duré presque trois ans, soulignant que les 7 heures de travail retenues pour la rédaction des mémoires démontre qu’il ne s’agissait pas d’une affaire routinière. Il affirme également que, n’ayant pas assumé la défense de son client durant la procédure de divorce, 4h30 lui étaient nécessaires pour prendre connaissance du dossier ;