a) Concernant les honoraires de la recourante, celle-ci reproche d’abord au premier juge d’avoir supprimé sans motif suffisant de multiples opérations nécessaires à la bonne conduite du procès. Ces opérations concernent, premièrement, ses rapports avec sa cliente, en particulier l’ensemble de la correspondance écrite et téléphonique, notamment celle des 18 et 24 juin 2014 relative à l’acquittement de la franchise ; elle en chiffre la durée totale à 300 minutes de travail. Il s’agit, deuxièmement, de correspondances adressées au Président et d’entretiens téléphoniques avec le greffe du Tribunal, pour une durée de travail de 85 minutes.