Il ne saurait être contesté que la recourante a dû obtenir de la part de son client certains renseignements sur sa situation et ses objectifs dans cette procédure. Elle a également dû lui expliquer les implications qu’avait la convention ainsi que le conseiller et répondre à ses questions pour obtenir son accord à la signature de la convention, ce qu’elle a été contrainte de faire par échanges de correspondances et par entretiens téléphoniques dans la mesure où son client résidait à l’étranger. De même, la recourante a dû négocier le contenu de la convention avec la partie adverse.