Dans la mesure où son client réside en Estonie, ce que le Président savait, il était donc nécessaire qu’elle le contacte et qu’elle réponde à ses diverses questions pour obtenir des informations ainsi que son accord sur la convention sur les effets accessoires du divorce rédigée par la partie adverse. Partant, la recourante soutient que la plupart des courriels et téléphones échangés avec son client et l’avocat de la partie adverse sortaient de la simple gestion Tribunal cantonal TC Page 5 de 6