Par ailleurs il s’agit d’une pratique établie de longue date par les tribunaux de première instance et par les cours du Tribunal cantonal, tant en matière civile que pénale. Finalement, l’interdire signifierait que dans les cas où une partie bénéficiaire de l’assistance judiciaire obtient gain de cause et que les dépens ne peuvent être obtenus par la partie adverse (art. 122 al.