ii) S'agissant en particulier du grief relatif à la non prise en compte d'opérations libellées "lettre à…", le recourant expose que la Présidente du tribunal a systématiquement biffé presque toutes les lettres qu'il avait rédigées et se fonde à nouveau sur l'arrêt 6B_124/2012 (recours p. 21). A cet égard aussi, il faut relever que l'arrêt auquel se réfère le recourant vise toutefois une situation autre que la présente, puisqu'il visait une fixation donnant le nombre d'heures admissible par phases du procès pénal, sans dire quelles opérations n'étaient pas nécessaires.