cc) S'agissant en particulier de la non prise en compte des opérations en relation avec le créancier hypothécaire et l'agence immobilière qui avait antérieurement estimé l'immeuble, le recourant soutient qu'il lui était nécessaire de se renseigner auprès de la banque, de l'ECAB et de l'agence, de régler le sort de l'amortissement et de s'assurer de la garantie du financement (recours p. 17 s.). Cet avis ne peut être suivi car de telles démarches incombaient à la cliente et il revenait à l'avocat de demander à celle-ci de fournir les indications utiles, respectivement de mener les discussions nécessaires avec les établissements concernés.