A. Par actes du 17 décembre 2013, la demanderesse a déposé une requête aux fins de conciliation, une requête d'assistance judiciaire ainsi qu'une requête de mesures provisionnelles et de mesures superprovisionnelles à l'encontre du père de ses deux enfants concernant l'entretien de ceux-ci. La requête de mesures superprovisionnelles a été admise le lendemain tandis que celle de mesures provisionnelles a été admise par ordonnance du 31 janvier 2014, date à laquelle la tentative de conciliation a échoué, la demanderesse disposant du délai de trois mois pour déposer sa demande au fond.