Néanmoins, une telle violation doit être considérée comme guérie. En effet, dans le cadre de la procédure de recours auprès de la Cour de céans, avec plein pouvoir de cognition, le mandataire de l'assuré a eu en ses mains les dossiers constitués au nom de son client auprès de l'autorité intimée et de l'OAI les 21 décembre 2012 et 23 janvier 2013. En conséquence, s'il entendait contester le contenu de ce rapport médical, il aurait eu toute latitude de compléter ses écritures de manière spontanée, la maxime d'office étant applicable en procédure de recours en matière d'assurance-accidents (art.