En effet, aucun moyen de preuve nouveau – ni, au reste, aucun élément objectif dont il n'aurait pas déjà été tenu compte dans la procédure précédente – ne justifie de s'écarter de ce qui fut retenu, sur la base notamment de rapports d'experts, de façon convaincante et concluante dans l'arrêt du 14 juin 2012. A savoir, en substance: que chez cet assuré – qui, on le rappellera ici, a eu une fracture du crâne et du pouce droit à l'âge de 12 ans avec un coma durant 24 heures, une fracture de l'épaule droite lors d'un accident de ski en 1994, qui pratiquait de la spéléologie, des sports de combat, du ski, de la