L'Instance de céans ne voit pas d'autre lecture possible de cette directive: il semble en effet clair que le mode de liquidation de la succession peut être influencé par le fait qu'un ayant droit se manifeste (ou non), ce qui n'est pas le cas lorsque des prestations d'aide sociale sont avancées. Il en découle que ces directives ne conduisent pas à ce qu'un arriéré de prestations tombe fatalement dans la masse en faillite consécutive au décès d'un assuré. Elles visent au contraire à permettre à l'autorité ayant consenti des avances d'être désintéressée prioritairement.