Par contre-observations du 29 avril 2013, la recourante continue à invoquer le fait que la cession a produit ses effets avant le décès de l'assuré, de sorte que la créance n'est pas tombée dans la masse successorale et que les directives appliquées par l'autorité intimée sont inopérantes. Le 8 mai 2013, l'autorité intimée campe sur sa position et renonce à formuler des ultimes remarques.