procède à une compensation en sa faveur, alors que ce montant aurait logiquement dû tomber dans la masse successorale. Elle allègue également une violation de l'art. 92 al. 9a LP, les prestations complémentaires étant insaisissables, et reproche enfin le manque de célérité de la Caisse pour rendre une décision, ce qui contribue, en cas de décès de l'assuré, à alourdir le montant recherché.