L'argument principal de la Caisse pour justifier sa décision est que la recourante a continué à percevoir sans réagir les mêmes prestations complémentaires suite à son départ de l'Ecole d'autonomie, témoignant ainsi d'une passivité confinant à la négligence grave. De son côté, l'assurée se défend de tout comportement négligent invoquant avoir informé la Caisse de ce changement tant par l'intermédiaire de l'Ecole d'autonomie que par courrier du 21 février 2011. Ainsi que le relève la jurisprudence fédérale, la violation du devoir d'informer et d'annoncer constitue la plus courante, mais néanmoins pas l'unique forme de comportement fautif excluant la bonne foi.