Elle précise ne pas avoir de trace d'un courrier du 21 février 2012, tout en ajoutant que cet élément n'est de toute manière pas déterminant. Tenant compte du fait que l'assurée percevait de longue date des prestations des assurances sociales, elle devait savoir que sa passivité était constitutive d'une négligence grave, ce qui implique que la condition de la bonne foi doit être écartée. Dans ses contre-observations du 8 mars 2013, la recourante maintient avoir adressé un courrier à la Caisse le 21 février 2011. Elle ajoute que l'annonce de son départ a été faite par l'Ecole d'autonomie en décembre 2011 déjà.