A cet égard, il convient d’examiner si la recourante aurait également pu être engagée dans ces fonctions sans la formation suivie à l’ERAP. Il ressort du dossier et plus particulièrement des pièces produites par la recourante (voir notamment les annonces tirées de la presse annexées aux contre-observations du 27 février 2013) que plusieurs cantons et communes engagent régulièrement des assistant-e-s en sécurité publique, collaborateurs/trices de la police administrative, agent-e-s de police communale ou intercommunale en posant certes comme condition que la personne choisie Tribunal cantonal TC Page 9 de 12