Il ressort toutefois des déclarations de la recourante que celles-ci n’étaient pas liées à l’exécution de son cahier des charges, mais au modèle d’organisation du travail et à des problèmes d’ordre relationnel avec la hiérarchie (voir contre-observations du 27 février 2013, p. 7). Enfin, le troisième emploi susmentionné paraît convenir parfaitement à la recourante qui est capable de l’assumer tant sur le plan physique que psychique (voir notamment questionnaire de l’Office de l’assurance-invalidité complété le 8 novembre 2011 par la police neuchâteloise). Ces constats doivent être confrontés aux éléments médicaux suivants: