Par arrêt du 9 décembre 2010, le Tribunal cantonal a annulé la décision du 17 septembre 2008 et a renvoyé la cause à l’autorité intimée. Il a retenu qu’il ne disposait pas d’éléments suffisants relatifs à l’état de santé de la recourante. En effet, les dernières expertises médicales remontaient à 2005 et il n’était donc pas possible de définir l’exigibilité, tant sur le plan physique que psychique, des fonctions de thérapeute et de contractuelle. L’autorité intimée a donc été requise de procéder à des mesures d’instruction complémentaires et de rendre une nouvelle décision concernant la demande d’octroi de mesures professionnelles.