On ne peut en effet suivre l'assuré lorsqu'il affirme qu'il a mis en valeur au maximum sa capacité résiduelle de travail et que toute mesure de réadaptation serait en définitive vouée à l'échec parce qu'elle n'empêcherait pas son handicap, par quoi il faut comprendre son atteinte à la santé, de se manifester de la même façon, quelle que soit l'activité exercée, avec pour conséquence (implicite) toujours la même perte de gain de quelque 30%. Rien ne permet de retenir l'inanité de toute réadaptation ni que dans n'importe quelle activité adaptée, sur un marché équilibré, l'intéressé connaîtrait systématiquement une perte de rendement de 30 % équivalant à une perte de gain de