Dans ses observations du 28 novembre 2012, désormais représentée par Me Isabelle Jaques, avocate à Lausanne, l'autorité intimée propose le rejet du recours. A son sens, le mouvement à l'origine de la lésion consiste en un saut nullement décrit comme étant d'une intensité ou d'une violence particulière. En outre, l'assurée n'a été gênée à aucun stade dans son mouvement. Par conséquent, le saut n'impliquait aucune sollicitation du corps physiologiquement plus élevée que la normale et dépassant ce qui est normalement maîtrisé du point de vue psychologique; au contraire, pratiquant régulièrement ce sport, les articulations de l'assurée sont sollicitées de manière répétée.