d) A la lecture de la décision attaquée et des avis des médecins du SMR cités en référence, il apparaît que l’autorité intimée admet l’existence de troubles neurologiques, notamment un retard du développement psychomoteur et une hypotonie axiale assez importante, mais qu’elle nie l’existence d’une paralysie cérébrale au sens du chiffre 390 de l’annexe à l’OIC, en tenant compte du fait que ces troubles sont associés au syndrome de Wolf Hirschhorn. Par ce raisonnement, l’autorité intimée n’a pas examiné si, considérés isolément, les troubles neurologiques admis, éventuellement associés à d’autres troubles neurologiques qui ressortent