Se référant à plusieurs avis médicaux et à des extraits de publications d’études cliniques, le père du recourant affirme quant à lui que son fils, comme la plupart des personnes atteintes par le syndrome de Wolf-Hirshhorn, présente notamment une hypotonie et des troubles moteurs congénitaux dyskinétiques, involontaires, accompagnés d’attitudes et de mouvements anormaux. Il affirme sur cette base que son fils est atteint d’une paralysie cérébrale congénitale au sens du chiffre 390 de l’annexe à l’OIC.