Il relève d’abord que, suite à la communication du 10 août 2011 admettant la prise en charge de la physiothérapie pour une durée limitée à deux ans dès la naissance de leur enfant, les parents du recourant n’ont pas demandé la notification d’une décision sujette à recours. Pour l’essentiel, il écarte ensuite les affirmations du père du recourant selon lesquelles le syndrome de Wolf-Hirschhorn doit être classé comme une paralysie cérébrale pour réaffirmer que ce syndrome n’est pas une infirmité congénitale reconnue et que les conditions de sa prise en charge par l’assurance-invalidité ne sont pas remplies.