Le père du recourant se réfère ensuite à plusieurs articles scientifiques et avis médicaux pour affirmer que le syndrome de Wolf-Hirshhorn fait partie des paralysies cérébrales reconnues comme infirmités congénitales au sens de l’ordonnance fédérale y relative. Il reproche enfin à l’autorité intimée de ne pas reconnaître un pronostic suffisamment favorable, alors même que des études médicales et rapports médicaux attestent que des personnes atteintes du syndrome de Wolf-Hirshhorn ont pu atteindre un certain niveau de développement psychomoteur. L’avance de frais requise de 400 francs a été acquittée dans le délai imparti.