Dans un premier argument formel, il relève que la décision attaquée ne mentionne pas les raisons pour lesquelles l’existence d’une paralysie cérébrale est niée et qu’elle n’indique pas non plus les éléments qui permettent de conclure que le pronostic n’est pas suffisamment favorable pour justifier un traitement de physiothérapie. Le père du recourant se réfère ensuite à plusieurs articles scientifiques et avis médicaux pour affirmer que le syndrome de Wolf-Hirshhorn fait partie des paralysies cérébrales reconnues comme infirmités congénitales au sens de l’ordonnance fédérale y relative.