Par décision du 3 septembre 2012 (dossier AI, p. 258), l’Office de l’assurance-invalidité a confirmé le projet de décision du 26 mars 2012 dans son dispositif et dans ses motifs. Il a précisé en substance que la nécessité de poursuivre une physiothérapie ne faisait aucun doute, mais que celle-ci ne devait pas être prise en charge par l’assurance-invalidité en raison du fait que le syndrome de Wolf-Hirshhorn n’était pas une infirmité congénitale reconnue au sens de l’ordonnance fédérale y relative et que ce traitement n’était pas susceptible d’améliorer de façon durable et importante la capacité de gain ou l’accomplissement des travaux habituels.