Par courrier du 24 avril 2012 (dossier AI, p. 211), le père du recourant a formulé des objections. S’appuyant notamment sur un avis médical, il a relevé que son fils avait progressé au niveau de son développement psychomoteur sous l’influence de la psychothérapie et la poursuite de ce traitement était nécessaire afin de réduire les impacts de son handicap et de lui donner un maximum d’indépendance de mouvements pour toutes les activités de la vie quotidienne.