-invalidité a refusé cette prolongation de prise en charge en tant que mesure médicale destinée au traitement du syndrome de Wolf-Hirshhorn. A l’appui de sa position, il a repris pour l’essentiel la motivation de son premier projet de décision du 15 mars 2011, en précisant que le syndrome de Wolf-Hirschhorn ne pouvait être assimilé ni à une paralysie cérébrale reconnue comme infirmité congénitale au sens de l’ordonnance fédérale y relative (chiffre 390), ni à une autre infirmité congénitale reconnue au sens de cette ordonnance.