Dans son courrier d’objections du 11 avril 2011 (dossier AI, p. 92), le père du recourant s’est référé à des avis émis par des médecins et physiothérapeute pour indiquer en substance que le syndrome de Wolf-Hirshhorn avait des formes existantes variées et que les symptômes présentés par son fils, tels que les troubles du tonus et le retard sévère du développement psychomoteur, justifiaient une prise en charge par l’assurance-invalidité.