Force est dès lors de constater qu'aucun rapport médical ne se détermine sur le début d'une incapacité de travail d'au moins 20 % pour des raisons psychiques. Cependant, il ressort clairement du dossier qu'aucune pièce médicale ou d'autres comme la demande de prestations du 12 septembre 2007 de l'assuré ne font état d'un quelconque trouble psychiatrique, aussi léger soitil. La première mention, générale, de troubles psychiques intervient seulement dans le rapport du 6 février 2010 du Dr J.________, spécialiste FMH en rhumatologie et médecine interne générale et médecin traitant, qui mentionne des troubles psychiques qui s'accentuent depuis fin 2009.