Dans sa réplique du 8 février 2013, le demandeur est d'avis qu'il n'y a pas de rupture de la connexité temporelle puisqu'il n'a pas repris le travail depuis la découverte du cancer. Il ajoute que la connexité matérielle entre l'incapacité de travail et la mise en évidence du cancer, la dépression et les troubles hallucinatoires est attestée par l'expert-psychiatre.