Dans sa réponse du 3 janvier 2013, la Fondation conclut, sous suite de frais et dépens, au rejet de la demande. Elle allègue que le demandeur était entièrement capable de travailler entre 2006 et 2010, d'abord pour une année et demie, et ensuite pour deux années complètes, interrompant ainsi clairement la connexité temporelle entre l'incapacité de travail qui a existé pendant l'affiliation du demandeur et l'invalidité qui a débuté le 1er mars 2010.