Sur cette base, le calcul de la CNA apparaît d’emblée bien plus favorable au recourant, en se fondant sur les DPT plutôt que sur l’ESS, comme l’a fait l’OAI. Il n’y a cependant pas lieu de réformer ce calcul du moment où les deux méthodes sont reconnues par la jurisprudence, ce qui permet de retenir, à l’instar de la CNA, celle qui est la plus favorable à l’assuré.