On ne saurait par ailleurs suivre l'expert lorsqu'il affirme que, la situation n'ayant pas évolué depuis les mois d'avril-mai 2008, époque à laquelle la capacité de travail de l'assuré était évaluée à 50% dans une activité adaptée, elle est identique aujourd'hui. Il ne faut en effet pas perdre de vue que les lésions qu'a subies le recourant nécessitaient une convalescence relativement longue, dès lors que l'objectif était initialement que ce dernier puisse reprendre son ancienne activité de monteur en structures métalliques, soit un travail que l'on peut qualifier de relativement lourd du point de vue physique.