Ces limitations fonctionnelles empêchent le recourant de reprendre son ancienne activité de monteur de structures métalliques à plein temps. La Cour constate que, du point de vue clinique, les conclusions de l’ensemble des médecins se superposent : le traitement entrepris suite à l’accident a été adéquat et a permis de stabiliser la situation. Manifestement, aucune complication n’est venue aggraver le cas. Les médecins admettent aussi que le patient peut exercer une activité limitée et adaptée.